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S'opposer au don d'organes

​La réaction face au don d'organes dépend d'une multitude de paramètres émotionnels, affectifs, rationnels. Chacun a le droit de réagir à sa façon. En ce domaine, juger l'autre est indécent.

Toutefois, le prélèvement d'organes sur une personne décédée peut sauver une vie. Ou plusieurs. Aussi, avant de marquer votre opposition, accordez-vous un moment de réflexion : et si cette vie était la vôtre, celle de votre mère, de votre frère, de votre enfant ou de votre conjoint ?

Nous vous invitons à lire 3 témoignages différents en cliquant sur les liens au bas de la page.

Qui peut s'opposer ?

Toute personne, qu'elle soit mineure ou majeure, peut exprimer son opposition au prélèvement d'organes après son décès. Pour l'enfant mineur, l'opposition peut également être exprimée par ses proches vivant avec lui. Enfin, si l'état mental d'une personne ne la rend pas en mesure d'exprimer sa volonté, l'opposition peut être exprimée par son représentant légal, par son administrateur provisoire ou, à défaut, par le plus proche parent.

Démarches

Les personnes mentionnées ci dessus qui souhaitent s'opposer au prélèvement doivent en informer l'administration communale de leur domicile. L'administration va leur délivrer le formulaire spécifique à compléter et qui doit être daté et signé.
 
La commune a l'obligation d'enregistrer la déclaration d'opposition dans une banque de données et de mentionner cette opposition dans le registre.  Le déclarant doit recevoir un document reprenant les données enregistrées. 
 
L'opposition peut être levée à tout moment et ce, tant que la personne concernée est en vie.

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